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La période de 1915 à 1923 est marquée par l'émergence d'une prise de conscience du fait que les francophones de l'Ontario partagent un sort commun, qu'ils soient établis sur les rives de l'Outaouais, de la rivière des Français, de la baie Georgienne ou de la rivière Détroit. La fidélité à leur langue, leurs traditions et leur foi sont les moyens d'assurer la survivance et de contrer les dangers : la prédominance de l'anglais, les attraits de la vie moderne, la décroissance de la population rurale et agricole. La tradition de la fête de la Saint-Jean-Baptiste, une occasion de célébrer l'appartenance à la « race » canadienne-française et à la foi catholique, ainsi que l'attachement à la langue française, s'installe à Lafontaine. |
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