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Le fort Cataracoui ou Frontenac Au début du Régime français, la route de l'Outaouais est la voie principale pour accéder aux Pays d'en haut. À partir des années 1660, la route du haut Saint-Laurent est de plus en plus utilisée et les rives du lac Ontario occupent une position stratégique dans l'expansion territoriale de la colonie française d'Amérique du Nord. Le lac Ontario se trouve en plein territoire iroquois. Les marchands des colonies anglaise et hollandaise de New York et d'Albany drainent par l'entremise des Iroquois une bonne partie des fourrures des territoires situés au Nord des Grands Lacs. En 1673, le gouverneur de l'époque, Louis de Buade de Frontenac, réussit à convaincre Louis XIV de donner son accord à la construction d'un fort sur la rive Nord du lac Ontario, à Cataracoui (nom iroquois qui signifie: « terre de glaise tirée hors de l'eau »). Le fort comptera une garnison, ce qui permettra de surveiller les Iroquois et de contrer la concurrence des Anglais et des Hollandais, mais servira aussi de base d'opérations aux explorateurs et traiteurs qui se dirigent vers l'ouest et le sud-ouest. Robert Cavelier de La Salle se voit confier le commandement de ce fort. Deux ans plus tard, le 13 mai 1675, le roi Louis XIV accepte les offres que lui a faites Cavelier de La Salle de prendre la responsabilité financière du fort Frontenac, et lui concède en échange le fort à titre de seigneurie ainsi que des lettres de noblesse. |
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