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Au XVIIIe siècle, le fort Frontenac continue d'abriter une garnison et de servir de poste de traite. Lors de la guerre de la Conquête, en août 1758, les troupes du colonel John Bradstreet, commandant de l'armée anglaise, s'emparent du fort. Prévenu d'une attaque imminente, Pierre de Rigaud de Vaudreuil, gouverneur de la Nouvelle-France, avait fait partir de Montréal un détachement de 1 500 hommes pour se porter au secours de l'établissement, mais les troupes anglaises sont parvenues plus rapidement sur les lieux. Pierre-Jacques Payen de Noyan, commandant français du fort Frontenac, conclut une entente avec le colonel John Bradstreet, commandant des troupes britanniques, sur les conditions auxquelles le fort Frontenac est rendu aux Anglais et sur un échange de prisonniers à cette occasion. Les habitants du fort quittent les lieux. Principalement voué au commerce des fourrures et à la défense de la colonie, le fort Frontenac ne semble pas avoir donné lieu à un peuplement permanent, qui aurait pu survivre à la chute du Régime français. |
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