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La vie des colons dans le Nord Dans la première moitié du XXe siècle, le Nord de l'Ontario est en pleine période de colonisation. Des centaines de familles partent du Québec pour gagner la région située le long du chemin de fer National Transcontinental, de Cochrane à Hearst. Les mémoires de Marie-Rose Girard, dont la famille est partie de Saint-Stanislas dans le comté de Champlain au Québec en août 1922 pour s'établir à Génier, près de Cochrane, traduisent bien le bouleversement vécu lors d'une telle migration. Quittant un vieux village bien établi, des maisons solides, spacieuses et confortables, on se retrouve transplanté dans un pays à défricher où tout est à faire. Il faut d'ailleurs commencer par se bâtir une habitation. La famille Girard est déjà à un stade assez avancé de sa vie. Outre le père, la mère et la grand-mère, la famille compte quatre garçons plus jeunes que Marie-Rose, âgée de 16 ans (deux filles plus âgées étaient déjà mariées et sont restées au Québec). Il faut donc une maison assez grande, ayant un deuxième étage. Mais dans la plupart des cas, on construit avec peu de ressources une habitation toute simple, d'un seul étage. La vie est rude et on sait que l'on a devant soi des années de misère. |
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