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La préservation et la publication Jusqu'au milieu du XXe siècle, à l'occasion des fêtes et des noces, on raconte, on récite et on chante. Avec l'apparition des médias de masse, la radio et la télévision notamment, et en raison du phénomène de l'assimilation, on assiste depuis quelques décennies à l'appauvrissement de la tradition orale. On éprouve le besoin de préserver, consigner et transcrire cette littérature. Déjà au milieu du XIXe siècle, le musicien Ernest Gagnon commence à retranscrire les partitions et les paroles de certaines chansons « populaires » canadiennes-françaises de l'époque et à les publier. Mais il ne s'agit pas d'enquête folklorique. C'est vers 1915 avec Marius Barbeau, anthropologue à l'Université Laval (Québec), qu'on commence à recueillir des contes et des chansons du folklore canadien-français, d'abord au Québec, puis en Ontario et en Acadie. D'autres anthropologues et folkloristes suivent cette voie dont Luc Lacourcière au Québec et le père Germain Lemieux dans le Nord de l'Ontario. L'abbé Lionel Bourassa, curé de Lavigne (Ontario) recueille des chansons et des comptines auprès des gens de sa paroisse, qu'il a ensuite transcrites. Ces folkloristes créent des corpus de contes et de chansons sur support sonore et contribuent à préserver de l'oubli les coutumes canadiennes-françaises et franco-ontariennes ainsi qu'à fournir du matériel pour l'étude de ce patrimoine oral. D'autres encore font la cueillette des chansons franco-ontariennes et publient les partitions musicales et les textes. | |||||||
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