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Le Cercle des femmes journalistes de l'Outaouais (CFJO)

C'est en 1960 qu'Henriette Rouleau, fonctionnaire au gouvernement fédéral, fonde à Ottawa le Cercle des femmes journalistes de l'Outaouais (CFJO). Celui-ci est une filiale régionale du Cercle des femmes journalistes de Montréal, mis sur pied quelques années plus tôt. Le CFJO hésitera toujours entre deux orientations, l'une sociale, l'autre plutôt politique. S'il existe pour permettre aux femmes journalistes de la région de la capitale fédérale de se rencontrer et d'échanger, il cherche, en même temps, à défendre et à promouvoir les intérêts de ses membres dans le monde des communications. Chose certaine, le CFJO aura toujours à coeur l'amélioration du sort des minorités françaises du Canada.

En sa première année d'existence, l'organisme compte une vingtaine de membres provenant du milieu de la presse, mais aussi de la fonction publique fédérale. Les membres du CFJO, qui se recrutent sans discrimination de part et d'autre de la rivière des Outaouais, seront plus ou moins nombreux selon les années : de 13 qu'il était en 1964-1965, le nombre total des membres s'élèvera à 84 en 1985-1986.

Parmi les artisanes du CFJO, on en trouve quelques-unes qui jouissent d'une certaine célébrité. Germaine Bundock, qui assume la présidence de l'organisme de 1971 à 1973, est de celles-là. Après avoir été rédactrice aux pages féminines du Soleil de Québec, elle s'installe à Ottawa en 1957 et devient agente d'information au sein de plusieurs ministères fédéraux. Le CFJO compte aussi parmi ses membres Renaude Lapointe, ancienne journaliste du Soleil et de La Presse de Montréal, qui s'installe à son tour à Ottawa en 1970 pour devenir agente d'information au gouvernement fédéral. En 1974, Lapointe hérite d'une des plus lourdes charges politiques du pays lorsque le premier ministre Pierre-Elliot Trudeau la nomme présidente du Sénat. Elle est la première Canadienne française à occuper cette fonction.

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Dernières modifications : 2002.05.29

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Centre de recherche en civilisation canadienne-française (CRCCF), 2002