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Les missions et les missionnaires du Régime français Au début du XVIIe siècle, en même temps que les premiers explorateurs, des missionnaires s'aventurent dans la région des Grands Lacs pour évangéliser les Autochtones et en faire de bons sujets français, contribuant eux-mêmes parfois à l'exploration du territoire. Trois ordres religieux envoient des missionnaires en sol ontarien à l'époque du Régime français : les Récollets, les Jésuites et les Sulpiciens. Les Récollets sont présents en Huronie (région de Midland) dès le premier quart du XVIIe siècle. Mais à partir de 1625, ce sont principalement les Jésuites qui oeuvrent sur le territoire correspondant aujourd'hui à la péninsule ontarienne. Après l'intermède forcé dû au retour en France de la majeure partie des Français lors de la prise de Québec par les Britanniques (1629-1633), les Jésuites reprennent leur activité missionnaire en Huronie et fondent en 1639 Sainte-Marie-au-pays-des-Hurons. La destruction de la Huronie par les Iroquois en 1649-50 chasse à nouveau les Jésuites de la péninsule. Lors de cet épisode tragique, certains missionnaires sont capturés, martyrisés et tués dans l'exercice de leurs fonctions, et leurs missions sont détruites. Les Jésuites ne regagnent les Pays d'en haut que vers le milieu des années 1660, pour y demeurer actifs jusqu'à la fin du Régime français. Leur champ d'action s'étend alors à la région beaucoup plus vaste des Grands Lacs. Les Sulpiciens, quant à eux, s'installent en 1668 à Quinté, sur la rive nord du lac Ontario, à la demande des Iroquois. Leur présence sur la partie ouest de la Nouvelle-France est cependant de courte durée. Ils abandonnent leur mission en 1682 quand les Iroquois quittent cette région en quête de meilleurs territoires de chasse.
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