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La coopérative d'épargne et de crédit |
Les fondateurs des caisses et le don de soi En hommage aux pionniers du mouvement ontarien des caisses populaires et à leurs successeurs, il faut réaliser l'immense investissement de leur personne dont font preuve chacun et chacune d'eux. Dans toutes les régions, il est frappant de constater l'allure épique de ce qu'on pourrait appeler la « saga » des premières années pour des dizaines et des dizaines de coopérateurs. Très généralement, et souvent pour des périodes s'échelonnant sur plusieurs années, les jeunes caisses ne pouvaient s'offrir de locaux particuliers. C'est bien souvent dans la maison privée du premier gérant que la caisse débute et poursuit ses opérations. Le gérant ne bénéficie d'aucune rémunération ou d'une rémunération si minime qu'il doit mener de front son travail pour la caisse populaire et un autre métier. La caisse opère le soir, une fois la journée de travail terminée, et les fins de semaine. Les femmes, plus présentes que les hommes à la maison, ont souvent été les premières caissières. Les cercles d'étude, les assemblées, le travail administratif et les voyages d'affaires accaparent bien des soirées et des fins de semaine. De nombreux coopérateurs affirment avoir consacré tous leurs loisirs à l'édification des caisses populaires. En retour les caisses ont été une « école » pour les Franco-Ontariens. Sans les cercles d'étude et les cours portant sur le coopératisme à l'Université d'Ottawa et plus tard à l'Université Laurentienne et sans la formation sur le terrain acquise dans le fonctionnement d'une caisse populaire, les talents de bien des Franco-Ontariens seraient restés insoupçonnés et n'auraient pas été mis en valeur. | |||||||
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